Lutte contre la drépanocytose : Antoinette Sassou N’Guesso reçoit une distinction d’honneur

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Pour son engagement en faveur de la lutte contre la drépanocytose, l’épouse du chef de l’Etat, présidente de la Fondation Congo Assistance a été primée le 12 juillet par la communauté Scientifique africaine. C’était à l’occasion de la tenue à Brazzaville du 12 au 14 juillet du congrèsafricain d’hématologie,

La présidente de la Fondation Congo Assistance a été primée pour les efforts consentis dans la lutte contre la drépanocytose, une maladie génétique très répandue dans le monde, et reconnue aujourd’hui comme une priorité de santé publique.

La première dame du Congo, marraine de la lutte contre la drépanocytose a reçu son diplôme des mains du Pr Lazare Kaptué, chercheur africain, Hématologue. Auparavant, il a félicité de vive voix l’épouse du chef de l’Etat pour son engagement.

Recevant sa distinction, Antoinette Sassou N’Guesso a affirmé sa détermination dans la lutte contre la drépanocytose, les cancers, l’infection à VIH, le paludisme, ainsi que dans le bien être du couple mère et enfant, même s’il existe encore quelques faiblesses aggravées par des difficultés financières, Antoinette Sassou N’Guesso a affirmé sa détermination dans la lutte contre la drépanocytose, les cancers, l’infection à VIH, le paludisme, ainsi que dans le bien être du couple mère et enfant.

Aux participants et chercheurs, elle a exhorté chacun à un sursaut d’effort afin qu’ensemble, ils fassent aboutir, avec l’appui des autres continents le noble combat qu’ils mènent en Afrique.

« Les premiers Etats généraux mondiaux sur la drépanocytose organisés en juin 2005, à Brazzaville nous ont ouvert les yeux et nous ont permis de tracer ensemble de nouvelles perspectives. Au Congo, notre plaidoyer a abouti à la mise en place d’un centre national de référence de la drépanocytose », a-t-elle rappelé. Dans la foulée, elle a cité d’autres structures similaires construites à Bamako, Cotonou et Lagos.

En outre, Antoinette Sassou N’Guesso s’est réjouie du fait qu’au Nigéria, le programme des greffes sur la drépanocytose a débuté, alors qu’à Marrakech, Alger et Tunis, ces greffes sont réalisées pour la thalassémie, la drépanocytose et les cancers du sang.

« L’intérêt des centres de référence qui sont des pôles d’excellence dans l’amélioration des conditions de diagnostic y compris le diagnostic précoce et de prise en charge de la drépanocytose visent à fédérer nos connaissances et à mutualiser nos efforts afin d’accélérer l’amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec la drépanocytose », a conclu, Antoinette Sassou N’Guesso dans son discours d’ouverture.

Pour sa part, le Pr Alexis Elira Dokékias, président du comité d’organisation, et président du comité scientifique, a rappelé que la drépanocytose est devenu « un véritable problème de santé publique, pas encore une priorité de santé publique ». Il a saisi cette opportunité pour saluer le plaidoyer et l’implication de la première dame du Congo dans la lutte contre cette maladie.

L’OMS promet son soutien

Le congrès d’hématologie abordera des thèmes aussi variés que la drépanocytose, les maladies hémorragiques constitutionnelles, la sécurité transfusionnelle etc. Sur ce, la directrice régionale de l’OMS, le Dr Matshidiso Moeti a déploré le fait que la drépanocytose reste encore méconnue du grand public.

« Dans le monde, il ya environ cent vingt millions de personnes porteuses du trait drépanocytaire dont deux tiers en Afrique. Nos Etats seuls, sans l’appui des partenaires ne pourront faire face à l’information, la communication, l’éducation, le dépistage, la prise en charge des cas, et aussi la recherche fondamentale de certains données », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti dans son mot de circonstance, reconnaissant du coup le rôle « important » joué par le Congo, à travers l’épouse du chef de l’Etat.

Elle a lancé un appel à toutes les parties prenantes intervenant dans la lutte contre les maladies non transmissibles à une grande mobilisation à la recherche des ressources afin de réduire la charge, assurant que « l’OMS continuera à jouer un rôle clé dans la prévention et le contrôle des maladies non transmissibles et hématologique. L’OMS, dans la mesure de ses moyens apportera son soutien nécessaire à la mise en œuvre des recommandations qui seront prises à l’issue du congrès ».

Après avoir salué à son tour l’action de l’épouse du chef de l’Etat, la députée maire de Kintelé, Stella Mensah Sassou N’Guesso a relevé quelques faiblesses dans la lutte contre la drépanocytose, telles que l’insuffisance de l’équipement, la non prise en charge des malades en dehors de Brazzaville, l’insuffisance du dépistage etc.

Cependant, ces difficultés, a-t-elle poursuivit, ne doivent pas éluder les aspects bénéfiques de ladite lutte. « Les spécialistes de santé sont unanimes pour dire qu’aujourd’hui, plus qu’hier, les personnes vivant avec une pathologie d’hématologie a augmenté. C’est pour dire que la lutte contre la drépanocytose a été salutaire et mérite d’être poursuivi et soutenue ».

La société d’hématologie mise en place à l’issue des assises se donne pour objectif d’unir les efforts consentis afin d’aboutir à une communion d’action pour faire avancer la recherche, le diagnostic et la prise en charge des malades du sang.

Ce congrès africain coïncide avec la célébration du dixième anniversaire de la journée mondiale de sensibilisation sur la drépanocytose. C’était l’occasion pour les chercheurs de dresser l’état des lieux de la lutte en Afrique et d’explorer les pistes nouvelles pour les maladies.

La cérémonie d’ouverture du congrès africain unifié d’hématologiea été marquée également par la projection d’un film documentaire retraçant les activités de l’épouse du chef de l’Etat dans la lutte contre la drépanocytose.

 

Santé : le Congo prend la tête de la société africaine d’hématologie

La République du Congo va assurer, pendant deux ans, la présidence de la société africaine d’hématologie. Le Pr Alexis Eliras Dokékias, directeur général du centre national de la drépanocytose « Maman Antoinette Sassou N’Guesso » a, en effet, été porté à la tête de cette structure, le 14 juillet, à l’issue du neuvième congrès africain sur l’hématologie  qui s’est achevé le 14 juillet à Brazzaville.

« Nos collègues africains nous ont fait confiance, parce que nous sommes humbles serviteurs. Nous sommes prêts à nous engager pour le développement d’hématologie africaine », a assuré le nouveau président de la société africaine d’hématologie.

Au cours des travaux, les participants venus de France, de l’Inde, des Etats-Unis et de plusieurs pays Africains ont fait le point sur les avancés et les perspectives dans la lutte contre la drépanocytose. Des groupes de travail ont été créés au sein de la société africaine d’hématologie (la drépanocytose, le traitement du cancer du sang, et les maladies hémorragique.).

« Ces groupes ont été constitués pour que, désormais, nous fassions des travaux d’intérêt commun. Dans les années prochaines, on pourra évaluer ce qui a été fait et ce qu’il faut faire pour améliorer notre stratégie de prise en charge des maladies du sang », a expliqué Eliras Dokékias.

Ainsi, le nouveau bureau travaillera en étroite collaboration avec leurs homologues de la société d’hématologie et d’oncologie Anglophone pour aboutir à une société unifiée qui sera crée l’an prochain au Ghana.

« A partir d’août 2019, une société africaine d’hématologie commune verra le jour. Il n’y aura plus d’Anglophones ni de Francophones. Nous préparons cette transition pour la mise en place d’une société africaine commune afin d’attirer les bailleurs de fonds des sociétés extérieurs », a précisé le Pr A. Eliras Dokékias.

En effet, les assises de Brazzaville avaient pour objectif de contribuer à l’amélioration de la prise en charge des affections hématologiques en Afrique-Noire ; de créer un cadre de concertation regroupant les francophones et anglophones dans le diagnostic et la prise en charge des maladies du sang. 

En marge des travaux, l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, marraine de la lutte contre la drépanocytose a échangé avecle professeur d’hématologie, Nosa  Bazuaye du Nigéria. Les deux personnalités ont évoqué la possibilité de s’inscrire dans un projet de greffe de moelle osseuse pour la drépanocytose au Congo.

Signalons qu’au Nigéria, le Pr.Nosa  Bazuaye a eu à réaliser les premiers greffes de la drépanocytose. Sept patients qui, au départ présentaient des traits drépanocytaires totaux, sont devenus des patients normaux, avec la disparition du gène S.

Antoinette Sassou N’Guesso s’est entretenue également avec le Dr Shishir Seth de l’Inde sur la possibilité de former, à partir d’octobre prochain,les spécialistes africains dont les congolaisdans la chirurgie plastique, orthopédique, cardiaque etc. Ces formations dureront quatre à six semaines.

Pour la ministre de la santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, les défis du neuvième congrès africain d’hématologie  ont été à la hauteur des thèmes abordés portant sur la drépanocytose, les cancers du sang, l’hémophilie, et la sécurité transfusionnelle. Elle pense qu’il est important que les chercheurs, les professionnels de la santé travaillent à renforcer l’union et la cohésion.

« La barrière linguistique ne peut constituer un frein à l’unité de la recherche et de l’innovation scientifique. Nous, autorités sanitaires, espérons qu’à l’orée de l’année 2020, l’Afrique aura une seule société savante d’hématologie, unifié et que les chercheurs dans ce domaine pourront ensemble élaborer, tester et exécuter des stratégies communes dans le diagnostic et les soins en hématologie et oncologie », a souhaité la ministre de la santé dans son mot de clôture des travaux.

Ce congrès a en outre bénéficié de la participation de l’épouse du chef de l’Etat qui, dans son allocution d’ouverture a réaffirmé sa volonté de continuer la lutte contre la drépanocytose, les cancers, le paludisme, l’infection à VIH et autres maladies.

Yvette Reine Nzaba

 

 

 

 

 

 

 

Malgré les conséquences désastreuses des maladies du sang, elles ne reçoivent pas l’attention qu’elle mérite, en particulier, des sources de financement pour la lutte contre les affections et le nombre de partenaire technique engagé reste insuffisant.

Devant les cadres, chercheurs, hématologues africains francophones et anglophones ; les membres du réseau africain francophone de transfusion sanguine ; les étudiants en spécialités et en année pré-doctorat ; les infirmiers exerçant en hématologie et en Oncologie, et autres invités de marque, le Pr Lazare Kaptué, chercheur africain, Ematologue a félicité de vive voix la première dame du Congo pour son engagement.

 

 

Durant ce congrès, les participants feront le point sur les différentes maladies du sang, et vous partagerez vos expériences.

 

 

Reçoit la distinction d’honneur

Dr Matshidiso Moeti,Directrice régionale

Le Pr Lazare Kaptué

Stella Mensah Sassou N’Guesso députée maire de Kintelé

A l’occasion de ce grand rassemblement des chercheurs africains et au reste du monde consacré aux maladies du Sang. Les membres de la société africaine d’hématologie  pour la reconnaissance que vous me témoignez en me distinguant pour les efforts consentis que nous avons engagé ensemble depuis 2003 dans la lutte contre la drépanocytose et plutard contre les cancers. Ce témoignage qui va au plus profond de mon cœur fait défiler en moi des souvenirs tristes au Mali. Elle a rappelé aussi des souvenir des enfants en Inde atteint par la maladie mais confiant dans une convenable grâce au travail du professeur Kpatra. Enfin, je ne peux m’empêcher de traduire mes sentiments d’espoir des maladies au sortir de mes visites à l’hopital Henri Mondor de en France, à war hospital à Washington et à New York.

Ce sont ces rencontres et ces échanges multiples qui ont contribué à asseoir davantage ma conviction que ce combat valait la peine d’tre mené.

Ce congrès africain coïncide à quelques jours près avec la célébration du dixième anniversaire de la journée mondiale de sensibilisation sur la drépanocytose. C’est donc, l’occasion pour vous de dresser l’état des lieux de la lutte en Afrique et d’explorer les pistes nouvelles pour les maladies. Tous les thèmes choisis, à savoir : la drépanocytose etc. des cancers du sang sont au centre de nos préoccupations.

avancés de diagnostic et des traitements de maladie du sang en général, de la drépanocytose en particulier, nous pourrons, à l’unissons avec vous, clamé haut et fort que l’espoir est permis.

Le congrès de l’unité

 

Dans le cadre de la Journée mondiale des maladies rares et à la suite du 3ème Congrès mondial sur la drépanocytose qui vient de se dérouler en Inde, nous faisons un point sur cette maladie génétique, la plus répandue dans le monde, avec 50 millions d’individus atteints. Maladie héréditaire, elle ne se transmet à certains enfants que si les deux parents sont porteurs du gène de la drépanocytose. Chaque année, dans le monde, 300 000 bébés naissent atteints de drépanocytose. 50 % d’entre eux n’atteindront jamais leur 5ème anniversaire... C’est une maladie de l’inégalité sanitaire et sociale.
Emission en partenariat avec le magazine Bien-Être et Santé.

Ce congrès permettra non seulement de renforcer l’information, la sensibilisation de la population sur la maladie, mais aussi la formation de médecins, de paramédicaux, et de faire le point sur la recherche.

 

Afin de pouvoir continuer à améliorer ses différentes missions dans la lutte contre la drépanocytose à Madagascar, l’ONG LCDM s’appuie depuis deux ans maintenant sur la Fédération FACT Madagascar http://fact-madagascar.org , dont elle est membre depuis deux ans. Compte tenu de l’augmentation de la prise en charge des drépanocytaires et leur famille, au vue du contexte actuel à Madagascar, s’appuyer sur une structure indépendante, telle que FACT s’avère être une opportunité pour tous et pour une meilleure coordination des activités au bénéfice du Programme de lutte contre la Drépanocytose à Madagascar

 

Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS

La Maire de Kintélé

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